Bien choisir son moment pour souscrire une assurance décès

Souscrire une assurance décès ne permet malheureusement pas d’aider vos proches à gérer émotionnellement leur deuil. Mais un tel contrat leur évite d’avoir à faire face à d’importantes pertes financières et les préserve de soucis de trésorerie pouvant subvenir au moment de votre décès. Il s’agit donc d’une mesure de précaution essentielle pour les mettre à l’abri du besoin. Alors, quand y souscrire ? À quel âge, quel moment de votre vie faut-il songer à comparer les contrats d’assurance décès pour choisir les meilleures garanties ? Eovi Mcd  Mutuelle vous dit tout.

Souscrire une assurance décès ne permet malheureusement pas d’aider vos proches à gérer émotionnellement leur deuil. Mais un tel contrat leur évite d’avoir à faire face à d’importantes pertes financières et les préserve de soucis de trésorerie pouvant subvenir au moment de votre décès. Il s’agit donc d’une mesure de précaution essentielle pour les mettre à l’abri du besoin. Alors, quand y souscrire ? À quel âge, quel moment de votre vie faut-il songer à comparer les contrats d’assurance décès pour choisir les meilleures garanties ? Eovi Mcd  Mutuelle vous dit tout.

Qu’est-ce qu’une assurance décès ?

L’assurance décès permet de prévoir le versement d'une indemnisation, prenant la forme d’un capital ou d’une rente, à un ou plusieurs bénéficiaire(s) désigné(s) préalablement à votre décès. Il est possible d’y souscrire à titre individuel ou d’adhérer à un contrat collectif d’entreprise.
La durée d’une assurance décès peut être limitée ou non : les cotisations sont donc versées soit pendant une durée déterminée (assurance temporaire), soit jusqu’au décès (assurance vie entière). 
À moins d’avoir souscrit une assurance vie entière, la garantie décès cesse à l’âge de l’assuré prévu par le contrat, tout comme la garantie Perte Totale et Irréversible d’Autonomie (PTIA). Une fois cet âge atteint, l’assuré n’est donc plus garanti en cas de décès : dans le cas d’une assurance temporaire, on dit ainsi que l’assuré cotise « à fonds perdu ».
Des exclusions sont généralement prévues : c’est souvent le cas pour les décès par suicide, consécutifs à une maladie connue avant la souscription et non déclarée, ou encore provoqués par la pratique d’un sport à risque (parapente, saut en parachute, sports mécaniques…).

Les conditions d’âge pour la souscription d’une assurance décès

Les assureurs encadrent le moment auquel vous pouvez souscrire à votre contrat d’assurance décès en imposant des conditions relatives à l’âge minimum et maximum de souscription. 
En général, l’assurance décès peut être souscrite à partir de l’âge de 18 ans, voire 16 ans dans certains cas.
L’âge maximum de souscription varie d’un contrat à l’autre : le plus souvent, la limite est établie aux 64 ans de l’assuré, mais certains assureurs étendent cette possibilité jusqu’à l’âge de 65, 68, ou même 70 ans. À l’inverse, d’autres préfèrent restreindre l’âge maximum de souscription et le fixer à 55 ans. Pour les garanties viagères en revanche, cette limite est généralement fixée 75 ans.

Quand est-il conseillé de souscrire à une assurance décès ?

Le plus souvent, il est donc possible de souscrire une assurance décès entre 18 et 64 ans, pour une durée indéterminée (jusqu'au décès) ou déterminée. 
Cette période laisse un large choix à l’assuré pour souscrire au moment où il le souhaite. Quand souscrire concrètement une assurance décès, l’objectif étant de maximiser la valeur du capital décès versé aux proches, tout en limitant les cotisations versées au cours de sa vie ? 
En réalité, il n’existe pas de moment idéal pour adhérer à un régime d’assurance décès, puisque le profil de chaque assuré diffère (personne seule, mariée, avec ou sans enfant à charge, mariée avec une importante différence d’âge ou de revenus, etc.). 
Pour bien choisir votre moment, il vous faut garder à l’esprit les critères suivants :

  • L’âge : plus vous souscrivez votre assurance décès jeune, plus vous aurez la possibilité d’étaler les mensualités sur plusieurs années, donc de mieux les supporter. Vous pourrez plus facilement choisir des garanties supplémentaires pour augmenter le capital garanti souhaité.
  • L’état de santé global : une personne en bonne santé a naturellement moins de risque de décéder qu’une personne atteinte d’une pathologie ou ayant des comportements risqués (alcoolisme, tabagisme...). 
  • Les revenus : vous aurez davantage de possibilités si vos revenus sont importants, puisque vous pourrez souscrire un contrat de prévoyance plus performant.

L’anticipation est donc le maître-mot pour déterminer à quel moment vous estimez le plus judicieux de souscrire une assurance décès. D’une manière générale, retenez tout de même que plus vous souscrirez ce contrat en étant jeune, plus vous vous ouvrirez de possibilités pour couvrir un capital important, tout en minimisant le poids de vos cotisations dans vos dépenses quotidiennes.

Le cas particulier de l’assurance décès collective en entreprise

Dans certains cas, l’assuré n’est pas maître de la date d’adhésion. C’est notamment le cas de l’assurance décès en entreprise.

Régime de base : le capital décès versé par la sécurité sociale

En cas de décès, le régime de base de l’Assurance Maladie Obligatoire prévoit le versement d'un capital décès. Ce dispositif concerne les personnes qui, moins de 3 mois avant le décès, étaient salariées, chômeurs indemnisés, bénéficiaires d’une rente d’accident de travail ou de maladie professionnelle (taux d’incapacité d’au moins 66,66%), ou bénéficiaires d’une pension d’invalidité. Le montant de ce capital est fixé de manière forfaitaire par décret, et est revalorisé chaque année à la date et aux conditions retenues pour la pension d'invalidité. 
En 2020, ce montant est de  3 472 € pour les salariés. Pour un artisan ou commerçant cotisant non retraité ou bénéficiaire d'une pension d'invalidité, le capital est égal à 20% du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (8 227,20 € en 2020), et 8% (3 290,88 € en 2020) si le défunt est retraité. Vous pourrez retrouver le détail de ces montants sur le site ameli.fr.
Ce capital décès est reversé aux proches de l'assuré décédé, quelles que soient les circonstances du décès (accident, suicide…etc).

L’assurance décès en entreprise

Étant donné le faible niveau du capital décès reversé par l’Assurance Maladie Obligatoire, les foyers des salariés décédés peuvent subir une perte de revenus particulièrement importante, en étant privés d’un salaire conséquent.
Afin de compenser l’importance de cette perte de revenus et pour permettre aux foyers touchés de continuer à pouvoir assumer les charges engagées (logement, éventuelle famille nombreuse), la Convention collective nationale de retraite et de prévoyance des cadres prévoit le versement obligatoire par l'employeur d’une cotisation à hauteur de 1,50 % de la tranche A pour ses salariés cadres, affectée en priorité à la couverture décès. Plus de la moitié (0,75 %) de cette cotisation obligatoire doit être consacrée au financement de la garantie décès des cadres. Le reste peut ensuite être affecté à d'autres types de prévoyance, comme le risque invalidité.
L’assurance décès en entreprise obligatoire couvre uniquement les salariés cadres. Un tel contrat contient aussi une couverture en capital au cas où l’assuré se retrouverait en situation de perte totale et irréversible d’autonomie. La prévoyance décès en entreprise peut également comporter d’autres garanties, comme la prise en charge des frais d’obsèques.
Un contrat collectif s’adressant à l’ensemble des salariés peut aussi être mis en place par une convention collective, un accord de branche ou d’entreprise, ou par décision unilatérale de l’employeur.
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